Catégorie : Érotique

  • Fille de la Nature

    Fille de la Nature

    J’aime une fille de la nature,
    délicieux goût de l’aventure,
    à la peau blonde comme le blé,
    et aux yeux verts comme la forêt.

    Son goût pour les fleurs du printemps,
    et son sourire incandescent,
    font fondre comme un chèvre chaud,
    mon petit cœur d’artichaut.

    Sa voix, pure sensualité,
    douce musique du bonheur,
    traduit sa sensibilité,
    je peux l’entendre durant des heures.

    Elle doute bien trop de sa splendeur,
    et sa colère contre le monde,
    me fait sourire à l’intérieur.

    Ses courbes sont douces et harmonieuses,
    le blanc de ses fesses merveilleux,
    ses seins ont la forme généreuse,
    sa peau si claire attise le feu.

    J’aime que cette fille de la nature,
    enfile son short et ses chaussures,
    et qu’on explore la forêt,
    dans sa plus tendre intimité.

  • Deux fesses radieuses et un ponton

    Deux fesses radieuses et un ponton

    Entre le feu du soleil
    et l’eau du lac des merveilles
    se trouvent à moi sans pareil
    les charmes d’une blanche demoiselle.

    Sous une aura d’aquarelle
    en liserai noir sans dentelle
    elle fait bronzer sous le ciel
    deux vives collines de chair belle.

    Au fond de moi comme un secret
    je fais le vœux le plus pressé
    d’aller vaillant m’aventurer
    en ces terres saintes et sacrées.

    À vous je peux confesser,
    en des termes plus concrets,
    que sous mes yeux apparaissent
    les plus majestueuses fesses.

    Je vais vous dire ce qu’elles méritent
    ces protubérances d’Aphrodite !
    Que dans le plus grand des respects
    elles soient couvertes et enveloppées
    de tous les plus doux baisers.

  • Bain glacé

    Bain glacé

    Je savais d’elle deux grand yeux bleus
    Et de sa voix le ton harmonieux.
    C’est dans l’eau froide, d’un bain glacé
    Et le chic d’un maillot ajusté
    Qu’emballés de noir se sont révélés
    Deux audacieux trésors sacrés.

    Après l’eau et la serviette
    Ses courbes me tournent encore la tête
    Je dois me rendre à l’évidence
    Je les désire en abondance.

    Vulnérabilité d’être sans armure
    Devant ces deux beaux fruits mûrs
    Pointant vers moi et le ciel azur
    Leurs extrémités éminemment dures.

    Face à tant de générosité
    En sa plantureuse féminité
    Je ressens dans tout mon être
    Le trouble de l’homme honnête
    Qui de façon instantanée
    Retrouve l’instinct du nouveau-né.