Deux fesses radieuses et un ponton

Un ponton sur le Lac d'Annecy

Entre le feu du soleil
et l’eau du lac des merveilles
se trouvent à moi sans pareil
les charmes d’une blanche demoiselle.

Sous une aura d’aquarelle
en liserai noir sans dentelle
elle fait bronzer sous le ciel
deux vives collines de chair belle.

Au fond de moi comme un secret
je fais le vœux le plus pressé
d’aller vaillant m’aventurer
en ces terres saintes et sacrées.

À vous je peux confesser,
en des termes plus concrets,
que sous mes yeux apparaissent
les plus majestueuses fesses.

Je vais vous dire ce qu’elles méritent
ces protubérances d’Aphrodite !
Que dans le plus grand des respects
elles soient couvertes et enveloppées
de tous les plus doux baisers.

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