Le soir au gymnase
du cœur je saisis ma chance
sa tête dans mon cou.
Au petit matin
pour guérir l’homme et la femme
elle colore sa toile.
Instants chauds légers
téléphone minimaliste
c’est ma liberté.
Enfin il choisit
fin d’une journée printanière
de prendre soin de lui.
Touché au cœur et au corps
de la danse printanière
avec elle.
Le bonheur commence
par se sentir bien ici
lorsqu’on est ici.
Première danse d’été
elle pose sa main sur mon cœur
pleurer est si simple.
La mère et la fille
la nuit d’été au balcon
me lançaient des fraises.
Mon hamac d’été
comme un ventre maternel
je m’y régénère.
